Implants dentaires: quelles sont les contre-indications? (partie 1)

Complications et risque d'échec des implants

Avant d’envisager un projet implantaire, votre dentiste à Paris vérifie que ce traitement vous est adapté. Cette étape permet de réduire deux catégories de risques : d’une part, le risque d’échec de l’implantation, c’est-à-dire l’impossibilité pour l’implant de s’intégrer correctement dans l’os ; d’autre part, le risque de complications, qu’elles soient liées à l’état bucco-dentaire ou liées à la santé générale.

En effet, si les implants peuvent être placés depuis la fin de la croissance (vers 18 ans) et jusqu'à un âge très avancé, il existe des situations où ce type de traitement est contre-indiqué. On peut classer les contre-indications implantaires en 3 types :

  1. Contre-indications générales absolues : elles sont incontournables.
  2. Contre-indications générales relatives : les implants seront possibles après avoir pris certaines précautions d'ordre général.
  3. Contre-indications locales : des conditions défavorables au niveau des mâchoires doivent trouver leur solution pour rendre possible la pose d'implants.

Contre-indications générales absolues : prévenir les complications majeures

En présence de certains problèmes de santé générale, la pose d'implants est impossible car elle risque d'exposer le patient à de graves complications. Voici les principales affections en cause :

  • Insuffisance cardiaque grave, infarctus récent, valvulopathie
  • Cancer en évolution
  • SIDA déclaré
  • Certaines maladies osseuses, psychiatriques, immunologiques
  • Certains traitements : radiothérapie, immunosuppresseurs, bisphosphonates, traitements en vue de transplantation

Dans la 2e partie de cet article, nous verrons que d’autres situations, moins strictes mais à évaluer attentivement, peuvent elles aussi influencer la faisabilité d’un traitement implantaire.